▲. billets ▲. à propos ▲. archives ▲. catégories ▲. crédits
Comme effacé sous le poids de notre joie timide .
samedi 26 janvier 2013, 20:08

Nous ne sommes absolument rien, juste un amas de rires et de pleurs, entassé dans un faux sourire léthargique. Nous sommes identique à cet Albatros éploré, cet oiseau des mers qui ne peux marcher, empêcher par ses ailes de géant. 

Maintenant que tout est fini, que la page est brûlée et que l’histoire est achevée, j’ai une sorte de mélancolie collée aux commissures de mes lèvres. Chaque fois que mes yeux fatigués se posent sur cette robe, mon cœur semble se renfrogner. C’est alors qu’une sensation envahit toujours mon esprit. Lentement, une odeur qui remonte en moi et des arabesques qui se dessinent nonchalamment devant mon regard. Mon cœur me transporte petit à petit sur un ce grand bateau, au cœur de cet océan noir comme du goudron. Le ciel éclatant m’aveugle et les faibles nuages ne suffisent plus à calmer la brûlure du soleil. Un frisson parcourt mon échine, mes cheveux s’envolent et ma robe flotte au gré de la brise. L’air est doux, chaud, enivrant. Mon cœur oublie un battement, j’ai soudainement si mal que j’en suis toute chancelante. Ma mémoire fragmentée semble sortir de sa grande léthargie et fait ressurgir ce silence. Ce doux mutisme qui se grave en moi comme un moment charnel, comme une épopée nouvelle. De loin, je te vois fixer l’horizon. Je te rejoins après quelques secondes et lorsque ton regard croise enfin le miens, tu m’adresses ce léger sourire qui me fait tant plaisir. Un de ceux qui semble vouloir dire que tout ira bien et que tout est parfait, vraiment parfait. Mes mains se posent alors sur la rambarde et l’océan semble se dérober sous le bateau qui fend les vagues. Le silence prône tous les mots qui souhaitent se départirent de ce mutisme incessant. Le bateau finit par accoster et ton sourire refait surface; tristement, les mots aussi d’ailleurs.

Libellés : Abysse

1 annotation.s

« older posts | back to the top | newer posts »
Comme effacé sous le poids de notre joie timide .
samedi 26 janvier 2013, 20:08

Nous ne sommes absolument rien, juste un amas de rires et de pleurs, entassé dans un faux sourire léthargique. Nous sommes identique à cet Albatros éploré, cet oiseau des mers qui ne peux marcher, empêcher par ses ailes de géant. 

Maintenant que tout est fini, que la page est brûlée et que l’histoire est achevée, j’ai une sorte de mélancolie collée aux commissures de mes lèvres. Chaque fois que mes yeux fatigués se posent sur cette robe, mon cœur semble se renfrogner. C’est alors qu’une sensation envahit toujours mon esprit. Lentement, une odeur qui remonte en moi et des arabesques qui se dessinent nonchalamment devant mon regard. Mon cœur me transporte petit à petit sur un ce grand bateau, au cœur de cet océan noir comme du goudron. Le ciel éclatant m’aveugle et les faibles nuages ne suffisent plus à calmer la brûlure du soleil. Un frisson parcourt mon échine, mes cheveux s’envolent et ma robe flotte au gré de la brise. L’air est doux, chaud, enivrant. Mon cœur oublie un battement, j’ai soudainement si mal que j’en suis toute chancelante. Ma mémoire fragmentée semble sortir de sa grande léthargie et fait ressurgir ce silence. Ce doux mutisme qui se grave en moi comme un moment charnel, comme une épopée nouvelle. De loin, je te vois fixer l’horizon. Je te rejoins après quelques secondes et lorsque ton regard croise enfin le miens, tu m’adresses ce léger sourire qui me fait tant plaisir. Un de ceux qui semble vouloir dire que tout ira bien et que tout est parfait, vraiment parfait. Mes mains se posent alors sur la rambarde et l’océan semble se dérober sous le bateau qui fend les vagues. Le silence prône tous les mots qui souhaitent se départirent de ce mutisme incessant. Le bateau finit par accoster et ton sourire refait surface; tristement, les mots aussi d’ailleurs.

Libellés : Abysse


« older posts | back to the top | newer posts »
REGARD - MIROIR
<< Nous ne sommes absolument rien, juste un amas de rires et de pleurs, entassé dans un faux sourire léthargique. Nous sommes identique à cet Albatros éploré, cet oiseau des mers qui ne peux marcher, empêcher par ses ailes de géant. >>
LE BORDEL DU STYX
Tu n'as pas à avoir peur, ce n'est qu'un bordel aux couleurs pourpres.
LE BORDEL DU STYX // LE BORDEL DU STYX // LE BORDEL DU STYX

BLOG ARCHIVES
décembre 2012 janvier 2013 février 2013 mars 2013 mai 2013 juin 2013 août 2013 novembre 2013 février 2014 mai 2014 juillet 2014 juillet 2015 octobre 2015 avril 2017
LES AUTRES
Abysse
Phantasme
Provocation
Le Bordel du Styx
link
link
link
link
 
CREDITS
Code base by Sagacity and edited by Melodice.
Leitmotiv - Some codes
Manatopia - Inspiration and colors
Lithium - Menu
Ferny Dust - Sozai